Ce que nous proposons
Les emplois, le pouvoir d'achat, les trajets de 3 heures, les villages qui se vident, les anciens qui restent seuls — ce sont de vrais problèmes. On ne les minimise pas. Mais est-ce qu'un méga-resort de 60 hectares sur des terres agricoles y répond ? Non.
Voici ce qu'on propose à la place. Pas des slogans — des chiffres, des modèles qui marchent ailleurs, et des solutions concrètes pour le Ried.
Regardons les chiffres honnêtement
Le territoire n'a pas un problème d'emploi. Il a un problème de qualité d'emploi.
Avec 4,7 % de chômage, Sélestat est l'un des bassins les plus dynamiques de France. Le vrai défi, c'est de créer des emplois bien payés et stables côté français — pas d'ajouter des CDD saisonniers à 1 400 €. Europa Vallée promet exactement ce dont le territoire n'a pas besoin.
Le vrai choix
| Europa Vallée | Économie locale | |
|---|---|---|
| Contrats | 60 % saisonniers, CDD | Majorité CDI |
| Salaire médian | 1 400 €/mois net | 1 841 €/mois net |
| Bénéfices | Remontent à Rust (Allemagne) | Restent sur le territoire |
| Foncier | 60–250 ha de zone humide | Quelques centaines de m² par projet |
| Immobilier | Rust : +47 % vs Sélestat | Logement accessible |
| Résilience | Mono-dépendance (Rust à sec pendant le COVID) | Tissu diversifié |
Ce que Rust subit au quotidien
- Immobilier à 3 432 €/m² — les jeunes du village ne peuvent plus se loger.
- Trafic au bord de l'effondrement les jours de pointe (40 000 visiteurs), malgré l'autoroute — qu'Europa Vallée n'aurait même pas.
- Airbnb limités à 40 % des logements et interdits dans les zones neuves.
- Pendant le COVID : taxe pro passée de 10 M€ à 1 M€. La commune était à sec.
« Dorf statt Ferienort »
Un village, pas un lieu de vacances.
Devise de l'association Aktive Bürger für Rust, créée par des habitants excédés. L'association Jetzt langt's (260 membres) s'oppose aux extensions : « Ça suffit. »
Personne ici ne crache sur Europa-Park — c'est un employeur majeur et beaucoup d'Alsaciens y travaillent. Mais Rust vit ce qu'Europa Vallée importerait dans le Ried.
Le territoire n'est pas mort — loin de là
Avant de parler de ce qu'on pourrait faire de plus, regardons ce qui existe. L'Alsace Centrale a déjà un tissu économique solide — ces entreprises ont pris du foncier, oui, comme toute activité humaine. Mais elles emploient des milliers de personnes en CDI sur des surfaces modestes. La question n'est pas « zéro emprise » — c'est 60 hectares de terres agricoles à côté d'une zone Natura 2000 pour des CDD saisonniers, est-ce que ça vaut le coup ?
+ Nature et Techniques (45, Muttersholtz), Sinbio SCOP (21, Sélestat), Brasseurs du Ried, Huilerie Olea (Wittisheim), Batelier du Ried, Riedoasis (Obenheim), P'tit Marché Paysan, Conserverie des Papillons…
Concrètement, qu'est-ce qu'on fait à la place ?
Voici 8 propositions réalistes pour le Ried — pas des utopies. Pour chacune, un modèle qui marche déjà, ici ou ailleurs.
Désenclaver les villages du Ried
46 M€ pour remettre en eau un canal — et si on investissait dans la mobilité des habitants ?
La Région dépense 46 millions d'euros pour remettre en navigation 24 km de canal abandonné entre Friesenheim et Artzenheim — en plein Ried, en détruisant un corridor naturel qui s'est reconstitué en 60 ans, pour quelques plaisanciers. Pendant ce temps, les habitants du Ried n'ont aucun transport fiable pour aller travailler sans prendre la voiture.
Avec le même budget de 46 M€, on pourrait financer une véloroute express Sélestat–Muttersholtz–Wittisheim–Sundhouse–Marckolsheim (25 km × 350 K€/km = ~9 M€), renforcer le réseau ELSA avec des navettes électriques à fréquence régulière sans réservation, et créer des parkings-relais vélo aux gares TER. Le tout pour une fraction du coût du canal — et ça servirait les habitants, pas les touristes.
D'ailleurs, saviez-vous que de 1909 à 1947, le S'Riedbahnel reliait Sélestat à Sundhouse en 27 minutes ? Et qu'un tramway reliait Strasbourg à Marckolsheim de 1886 à 1955 ? On a eu le transport collectif dans le Ried — on l'a supprimé au profit de la voiture. Il serait temps d'y revenir.
Développer l'écotourisme sur le Ried tel qu'il est
47 000 visiteurs/an à Muttersholtz — sans hôtel ni piscine
Le sentier pieds nus SensoRied attire 47 000 visiteurs par an avec une infrastructure minimale — et a fait naître une micro-brasserie et un distributeur de produits locaux à côté. Le Batelier du Ried propose des sorties en barque sur l'Ill depuis 1996. La stratégie tourisme Alsace 2024-2028 mise explicitement sur le « tourisme vert ».
Concrètement : un réseau de sentiers thématiques (ornithologie, botanique, photographie), des sorties guidées dans la réserve de Rhinau, du canoë sur l'Ill et le Giessen, des gîtes et chambres d'hôtes chez l'habitant, des tables d'hôtes avec produits locaux. L'argent reste dans les villages.
Transformer le site Baumlin en pôle artisanal structuré
34 entreprises y sont déjà — il suffit d'organiser ce qui se fait tout seul
À Wittisheim, l'ancienne usine Baumlin (casseroles Baumstal, 1972-1986) accueille déjà 34 entreprises de manière informelle — garages, menuiserie, rénovation, recyclage, sono, métallurgie. Le site se remplit spontanément mais sans stratégie : pas de services partagés, pas de mutualisation, pas de visibilité.
Le modèle qui a fait ses preuves : le Parc de Wesserling à Husseren (Haut-Rhin). Ancienne usine textile de 35 000 m², rachetée par la communauté de communes en 2004. 12 M€ de travaux, loyers à 2-3 €/m², lots modulables de 30 à 1 500 m². Résultat : 150 entreprises implantées, plus d'emplois qu'avant la fermeture. France 3 titrait : « On a même du mal à répondre aux demandes. »
Concrètement : structurer le site Baumlin avec des lots modulables, des services partagés (comptabilité, salle de réunion, outils), des loyers bas pour les artisans débutants. Financement via Fonds Friches (300 M€ national) + EPF Alsace (80 % des études). On pourrait y ajouter des ateliers d'artistes/créateurs, une conserverie coopérative comme la Conserverie des Papillons, un repair café. Gouvernance en SCIC (coopérative d'intérêt collectif) associant commune, artisans et habitants — le modèle LAC48 à Langogne (40 coopérateurs, e-commerce, coworking) montre que ça tient la route.
Attirer des talents — pas des touristes de passage
25 entrepreneurs installés en 5 ans dans le Cantal — on peut le faire ici
La Fabrik et Lokaburo existent déjà à Sélestat. Mais il manque une politique d'accueil active. Au Pays de Murat (Cantal, 6 000 hab.), ils ont créé un coworking + des logements passerelle gratuits + une formation à la création d'entreprise. Résultat : 25 entrepreneurs installés (52 personnes avec familles) en 5 ans. Coût : 500 K€. Retour : 1,2 M€ réinvestis dans le territoire. 32 % sont devenus propriétaires.
Concrètement : un coworking dans chaque bourg (Benfeld, Marckolsheim, Sundhouse — un local commercial vide suffit), un accueil « clé en main » pour les télétravailleurs qui veulent s'installer (logement temporaire, aide aux démarches), et une formation création d'entreprise. Le Ried est à 30 min de Strasbourg, 20 min de Colmar — et il y a 240 postes numériques non pourvus dans le bassin Colmar-Sélestat. Les gens existent, il faut juste les attirer ici.
Nourrir le territoire avec ce qui pousse ici
PAT, légumerie, espace-test : les outils existent, il faut les déployer
Le PAT Alsace Centrale (labellisé niveau 2) couvre 150 000 habitants. Le P'tit Marché Paysan, Riedoasis et la Conserverie des Papillons montrent que la demande est là. La Fabrique à Projets d'Alsace Centrale (Ecooparc + Maison de la Nature + Alsace Active) est déjà opérationnelle pour incuber de nouvelles initiatives.
Concrètement : une légumerie territoriale qui transforme les récoltes locales en produits prêts-à-cuisiner pour les cantines de Sélestat, Erstein et Benfeld — ça crée des emplois d'insertion et sécurise les débouchés des maraîchers. Un espace-test agricole (réseau RENETA, ~50 en France) pour que de nouveaux maraîchers bio s'installent sans investir 200 K€ au départ — en Île-de-France, ce système a installé 35 agriculteurs, dont 39 % de femmes. Des points de vente collectifs dans chaque bourg. Les circuits courts créent 3 fois plus d'emplois que la grande distribution à chiffre d'affaires égal.
Énergies renouvelables citoyennes
Des revenus locaux durables, pas des dividendes exportés à Rust
Énergies Partagées en Alsace : 334 membres, 1,2 M€ investis, 18 centrales solaires. Chaque installation fait travailler des artisans locaux.
Concrètement : des coopératives solaires sur les toitures de hangars agricoles et de parkings. L'argent reste sur le territoire, les emplois sont non délocalisables, la facture énergétique de tout le monde baisse.
Économie circulaire et réemploi
810 000 emplois en France — et PARAChutes est déjà né ici
L'économie circulaire emploie 810 900 personnes en France (2,9 % de l'emploi total). Localement, PARAChutes — née de la Fabrique à Projets d'Alsace Centrale — a embauché son premier salarié en janvier 2025 pour le réemploi du bois. C'est un début.
Concrètement : une ressourcerie/recyclerie (les 247 structures françaises emploient en majorité des personnes en insertion), un repair café au site Baumlin, une filière de réemploi des matériaux de construction, une consigne de contenants en verre pour les producteurs locaux. Ce sont des emplois non délocalisables qui répondent à un vrai besoin.
Services de proximité pour les anciens
130 milliards € de marché en France — et un vrai besoin dans nos villages
Beaucoup de gens ont raison quand ils disent que les personnes âgées sont seules. Un resort ne résout pas ça — les touristes ne vont pas discuter avec votre voisine de 85 ans.
Concrètement : aide à domicile, portage de repas, transport solidaire, habitat intergénérationnel, conciergeries de village. La silver économie c'est des emplois non délocalisables, en tension permanente, qui répondent à un vrai besoin — pas à celui d'une famille allemande milliardaire.
Il y a de la place. Sans toucher au Ried.
Pourquoi bétonner 60 hectares de zone humide protégée quand l'Alsace dispose de centaines d'hectares de friches industrielles déjà artificialisées ? La loi ZAN encourage explicitement leur réutilisation — elles ne comptent pas dans la consommation foncière. L'EPF Alsace prend en charge jusqu'à 80 % des coûts d'études.
Ex-usine de casseroles Baumstal. 34 entreprises déjà installées. Le futur pôle artisanal du Ried ?
Notre proposition n°3 ci-dessusEx-raffinerie Total (1963-1984). 78 ha cessibles, 400 000 m² constructibles. ZAC créée en 2018.
CC Pays Rhénan →Ex-raffinerie Petroplus. 43 entreprises, objectif 2 500 emplois. + 140 ha de nature préservée.
Brownfields →Ex-manufacture textile. 150 entreprises, 90 000 visiteurs/an. Reconversion tourisme + économie + culture.
France 3 →300 ha de friches inventoriées par la Cour des comptes. 60 ha pour la seule ville de Mulhouse.
Cour des comptes →Ex-usine de cellulose. Écoquartier : 125 appartements, 35 logements sociaux. Livraisons 2025-2026.
Lingenheld →Base aérienne dissoute 2015. Chemin des cimes, agroalimentaire. 130 emplois créés.
France 3 →Europa Vallée veut 60 hectares. L'Alsace a des centaines d'hectares de friches.
Rien qu'Axioparc (78 ha cessibles) dépasse les besoins du projet — sur du foncier déjà artificialisé. L'inventaire national recense 60 000 hectares de friches en France. Mais à Diebolsheim, on préfère bétonner des terres agricoles jouxtant une zone Natura 2000. Cherchez l'erreur.
Les financements existent
Tout ce qu'on propose est finançable. Le territoire est déjà labellisé Territoire d'Industrie (réseau AC:TIONS + ADIRA). Voici les programmes mobilisables :
| Programme | Pour quoi |
|---|---|
| Fonds Friches + EPF Alsace | Reconversion du site Baumlin (80 % des études prises en charge) |
| Villages d'Avenir | Chef de projet dédié + ingénierie pour les petites communes |
| Territoires d'Industrie | Réseau AC:TIONS déjà actif — mutualisation industrielle, transition énergétique |
| Fonds de commerce rural (ANCT) | Revitalisation des commerces en centre-bourg |
| Fabrique à Projets d'Alsace Centrale | Incubateur ESS déjà opérationnel (Ecooparc + Maison de la Nature + Alsace Active) |
| ADEME — Tourisme émergent | 4 M€ pour l'écotourisme et le tourisme durable |
L'argent public existe pour ces projets. La question n'est pas « peut-on se le permettre ? » — c'est « a-t-on la volonté politique de le faire ? »
Vos questions, nos réponses
« Je fais 3 heures de trajet par jour. Un emploi à côté, c'est mieux. »
Oui, absolument. C'est justement pour ça qu'on défend des emplois locaux pérennes. Schmidt emploie 1 900 personnes en CDI à Sélestat. Les Jardins de Gaïa, 80 CDI à Wittisheim. Le réseau ELSA dessert 52 communes depuis janvier 2025. Des emplois de proximité + des transports, c'est plus efficace qu'un resort qui génère 8 000 à 15 000 véhicules supplémentaires par jour.
« En Allemagne, les patrons sont plus respectueux et les salaires meilleurs. »
C'est souvent vrai. Mais la solution n'est pas d'importer un méga-resort allemand sur des terres françaises. C'est de créer les conditions pour que des entreprises françaises offrent des conditions décentes. Le modèle coopératif (Sinbio SCOP, Riedoasis, Énergies Partagées) partage la valeur au lieu de la concentrer. Et les 200 000 frontaliers du Grand Est prouvent qu'on peut travailler en Allemagne sans bétonner le Ried.
« Les personnes âgées sont seules, les villages sont morts. »
C'est vrai, et c'est un sujet qui nous tient à cœur. Mais un resort ne résout pas l'isolement — les touristes ne vont pas discuter avec votre voisine de 85 ans. Ce qu'il faut : aide à domicile, transport solidaire, habitat intergénérationnel, des bancs sur les places, des Kilbe, de la vie associative. La silver économie = 130 milliards d'euros de marché et des emplois de proximité non délocalisables.
« Les verts ont empêché Amazon à Dambach, résultat les gens roulent jusqu'à Lahr à 3h du mat'. »
Le problème n'est pas qu'Amazon n'est pas venu — c'est qu'aucune alternative n'a été proposée. C'est exactement ce qu'on refuse de reproduire. On ne dit pas « non et débrouillez-vous ». On dit : il y a 10 700 emplois dans les entreprises listées sur cette page, des friches de 130 hectares prêtes à accueillir des projets, et un tissu artisanal et coopératif qui ne demande qu'à grandir. Le choix n'est pas entre Europa Vallée et rien.
« Socomec, Würth, Schmidt… eux aussi ont pris du foncier ! »
Oui, et c'est normal — toute activité humaine prend de l'espace. La différence, c'est le rapport surface/emploi et le type de terrain. Socomec emploie 4 400 personnes en CDI sur quelques hectares à Benfeld. Europa Vallée veut 60 à 250 hectares de terres agricoles jouxtant directement une zone Natura 2000 et Ramsar pour des emplois saisonniers dont les bénéfices partent en Allemagne. Et ces entreprises se sont installées avant la loi ZAN de 2021 — aujourd'hui, le foncier restant est si rare (moins de 24 ha dans tout le SCoTERS) que le gaspiller sur un seul projet prive les artisans, les PME et les familles du coin.
« Vous êtes contre tout. »
On est contre un seul projet — un projet que même l'étude à 260 000 € d'argent public ne recommande pas. Et on propose 8 alternatives concrètes sur cette page : des transports pour désenclaver le Ried, un pôle artisanal sur le site Baumlin, de l'écotourisme, une politique d'accueil de télétravailleurs, une légumerie territoriale, du solaire citoyen, de l'économie circulaire, des services de proximité — avec les financements pour chacune. Ça, c'est être « pour ».
« Faut essayer avant de râler. »
On a « essayé » à Roybon, en Isère. Résultat : 13 ans de procédures, zéro emploi, projet abandonné. 203 hectares bloqués, une commune endettée. Une zone humide détruite ne se régénère pas. Mieux vaut apprendre de Roybon que répéter l'erreur.
Même l'étude officielle le dit
L'étude EY/Arcadis/Ceresco — 260 000 € d'argent public, 20 mois de travail — conclut :
« Il n'y a pas forcément d'attente d'un projet de développement économique majeur. »
« L'intention de projet Europa Vallée n'avait pas soulevé d'attentes fortes en matière d'effet levier touristique. »
« Il ne faut pas consommer tout le crédit de foncier du territoire sur un seul projet. »
Les habitants veulent du développement — mais pas ce projet-là. L'étude a identifié 9 pistes. Europa Vallée est celle que les acteurs locaux veulent le moins. Lire l'analyse complète →
On peut faire mieux
Le Ried a tout pour réussir : un tissu économique dynamique, des entreprises innovantes, un cadre de vie exceptionnel, et des habitants déterminés. Rejoignez le mouvement pour un développement qui profite à tous — pas à une seule famille.
Rejoignez le mouvement
Chaque signature compte pour montrer l'opposition citoyenne au projet Europa Vallée.
Sources
Emploi et économie
INSEE — Taux de chômage par zone d'emploi ADIRA — Chiffres clés Alsace Centrale 2024 INSEE — Salariés frontaliers, des flux à sens unique La Fabrique de l'Industrie — Alsace Centrale France Travail — Hôtellerie-restaurationEntreprises locales
Socomec — Benfeld Würth France — Erstein Schmidt Groupe — Sélestat Les Jardins de Gaïa — Wittisheim Sinbio SCOP — Sélestat Nature et Techniques — MuttersholtzModèles de référence
Parc de Wesserling — 150 entreprises COcotte Numérique — Murat (Cantal) LAC48.COOP — Langogne (SCIC) RENETA — Espaces-test agricoles Fabrique à Projets d'Alsace Centrale PARAChutes — Économie circulaireRust et Europa-Park
BNN — Rust an seine Grenzen France Bleu — Habitants de Rust en lutte Aktive Bürger für RustFriches industrielles
Cartofriches — CEREMA EPF Alsace — Reconversion de friches Banque des Territoires — 60 000 ha de frichesÉtude EY et stratégie
Notre analyse de l'étude EY/Arcadis/Ceresco Document source (PDF, 43 slides) CEA — Stratégie tourisme Alsace 2024-2028 ELSA Mobilités — 52 communes Économie.gouv.fr — Silver économie